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L’histoire de la création de l’album L’Invisible de An’, par elle-même, au micro de Françoise dans l’émission Toc Toc Toc du 19 janvier 2013 sur Radio Prun’ ! A écouter ou à podcaster.

An’ dans Toc Toc Toc sur Radio Prun’ :

http://www prun.net/emissions/toc-toc-toc-19-01-2013

Presse

Muscal’été 2013 (août) - Annemasse

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J’IRAI :« J’irai écrire en hiver....réchauffer la terre.....et faire fondre les neiges.....ne pas salir ce qui reste de souvenirs....j’irai... etc...etc... Anne Berry est une défricheuse de sentiments. Plusieurs années formatrices l’ont apparemment menée à une écriture qui s’étire dans un mode musical joliment fusionnel avec la poésie. An’ c’est aussi l’histoire de trois autres musiciens fort doués qui ont croisé la femme, l’artiste et sont associés avec elle. Tout ce beau monde se nourrit d’empreintes mystérieuses, nanties d’une très belle musicalité, un partage d’émotions qui débouche sur une superbe alchimie ! »

ORPHELINE : « Elle est ce qu’on appelle une orpheline....elle est ce qu’on devine une orpheline....y-a-t-il un mot pour définir une émotion....une douleur sans résolution ? etc...etc... Anne Berry et ses compagnons apportent un beau démenti à ceux qui disent et pensent que l’époque ne fait plus confiance à l’imaginaire. Cette artiste est l’affirmation de somptueux atours poétiques dont elle en dévoile plusieurs parcelles à travers sa musique autant raffinée que mystérieuse ! Anne Berry s’expose sur des chemins de traverse où elle vit et profite pleinement de son art comme elle l’entend. »

IN ANOTHER’S SORROW : « Anne Berry vit un peu dans un autre monde, celui où l’existence connait quelques vertiges dans la poésie et le romanesque. Les affres de la peine voire de la tristesse la transpercent bien à l’occasion mais ne font en aucun vaciller ses repères pour une meilleure destinée . Au fond d’elle même, cette artiste à part semble s’amuser à conjurer la morsure d’éventuels démons ce qui lui permet d’approcher l’invisible. En fait pratiquer non pas la, mais sa musique lui permet certainement de laisser derrière elle bien des angoisses et des tourments flirtant avec l’obsessionnel ! »

JE NE SAIS : « Je ne sais comment te dire cette chose....je ne sais comment te dire autrement...tu es parti pour mes 25 ans....et je t’en veux encore....tu es parti pour mes 25 ans....et je t’en veux à mort....etc.... etc...en baissant un peu les paupières et ouvrant grande ses oreilles, on constatera qu’Anne Berry possède une singulière identité ! La nantaise étale ses peines de cœur et ses garçons donne la sensation de prendre le pouls de quelques vers portés par les songes et les cordes frottées sur l’instrument. An’ pose sur ses compositions comme des virgules instrumentales, histoire de nous faire mieux lire, entendre et capturer ses sentiments ! »

VELVET VERSE : « Quelques notes de violons égrenées avec les doigts par Anne Berry, puis ses trois complices la rejoignent pour rajouter de la grâce dans l’inventivité de cette musique faussement déréglée. Dans la cabane en rondins qui leur sert de salle de concert, le groupe joue sa petite sonate en velours, on a du mal a en cerner véritablement les influences, ce est qui finalement tout en leur honneur. An’ fait preuve d’une belle ouverture d’esprit, porteur d’une vision artistique différente, une sorte de porte-parole de l’invisible. Un invisible qui comme par hasard est le titre de son album, qui s’il n’entre officiellement dans aucune catégorie, a en sa possession les bonnes clefs pour ouvrir des portes musicales que d’autres tentent désespérément d’enfoncer ! »

DREAM (part 1) : « Anne Berry habite dans des comptines envoûtantes un peu sorties de nulle part. Il y a chez cette auteur-compositeur-interprète comme une délicatesse assez inédite dont elle se sert pour exprimer ses sentiments par le biais d’une musique qui flirte avec le classique, mais est parée de tous les signes d’une belle modernité alternative. An’ déchire à sa façon les structures établies et creuse dans ses personnelles obsessions un style répondant à tous ses besoins propres, cela pourrait être défini comme une très belle autarcie artistique. »

DREAM (part 2) : « Une histoire de rêves dans lequel se glissent des ombres, An’ prend le temps de démêler les fils de ce mystérieux peintre-poète britannique qu’était : William Bake. Son rêve évoqué ici, tout empreint d’un mysticisme troublé est comme brisé par la liberté et la folie du son des violons. Anne Berry et son escorte baladent leurs âmes d’artistes en tentant de mettre des syllabes sur chaque notes. Au bout de son style An’ le groupe et Anne la chanteuse-violoniste ont trouvé un idéal halo lumineux pour éclairer leur originalité et surtout leur authenticité ! »

Concert impromptu à la grange Paissaud, Août 2013

http://www.lejsl.com/edition-de-macon/2013/09/04/concert-impromptu-a-la-grange-paissaud

« Sandra Mourious a invité quelques voisins et connaissances à un concert proposé par son amie Anne Berry, vendredi soir à la grange Paissaud, chez Céline et Dominique Braillon. L’ensemble An’ était en route pour le festival Jazz en ville d’Annemasse. Le groupe, récemment créé, se compose d’Anne Berry, voix et alto, Christophe Lavergne à la batterie, Théo et Valentin Ceccaldi au violon et violoncelle. Ces musiciens talentueux ont interprété des poèmes de William Blake (XIXe siècle) et des textes écrits et mis en musique par Anne. La trentaine de spectateurs a apprécié ce voyage musical, alternant le calme de chansons douces et l’impétuosité des intonations pop-rock, avec de belles improvisations révélant la sensibilité des interprètes.

Ce groupe en devenir a un projet aux Trois baudets à Paris. »

Marine Cherel, « TéléNantes », Mai 2012

« Sur les chemins de la création, An’ a commencé avec les cordes, celles de son alto, qu’elle fait vibrer dans des univers éclectiques : avec son duo Anda, aux côtés de Kwal, de Titi Robin... Les mélanges lui sont indispensables pour créer, les rencontres sonnent comme un moyen de se retrouver. En 2011 sorti « O Sonho », influence portugaise majeure dans ce deuxième opus d’Anda.

An’ nous invite vers une nouvelle destination artistique, avec une proposition personnelle, « L’invisible ». La musicienne prolonge son travail de la voix, elle compose, écrit, arrange.

Pour la plume, elle s’est inspirée de William Blake, mettant en musique quelques-unes de ses poésies. C’est une écriture personnelle également, où les égratignures affleurent, mais les blessures se réparent quand la musique adoucit les heurts.

On trouve dans ce premier EP 7 une sensibilité, une fragilité tendue et soutenue par la puissance de l’orchestration qui trouve un bel équilibre entre les cordes et la batterie. L’invisible laisse entrevoir le relief des émotions, et les vibrations, si elles ne se voient pas, sont bel et bien là.  »

Mag Jil, « Kultur’alouest », Octobre 2012

http://www kulturalouest.com/cd-chroniques/an-linvisible/

« C’est bien la première fois que j’écoute un album dont chaque titre m’évoque un générique de fin de film… sauf peut être les deux titres en français « L’orpheline » et « Je ne sais » dont la petite voix légèrement espiègle... (...) »



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